Arrêt de parlement contre les beaux-pères et belles-mères, par lequel il a été jugé que la communauté établie par la coutume entre conjoints de mariage, se trouvant excessive de la part de celui qui s'est remarié, était un avantage indirect au profit de l'autre, sujet à réduction en faveur des enfants du premier lit, suivant l'édit des secondes noces ; et qu'après ladite réduction faite, le surplus de ladite communauté se devait également partager entre lesdits enfants et le survivant desdits conjoints — France. Parlement de Paris