(Arrêt de la cour des aydes en Normandie qui en entherinant les lettres patentes du 2 juillet 1605 ordonne que les lettres d'adresse du 27 avril dernier (1606) seront registrées ès registres de ladite cour et que les impétrants, c'est-à-dire les officiers domestiques et commençaux du prince de Condé et de la duchesse d'Angoulême, jouiront des exemptions et privilèges contenues auxdites lettres.) — France. Chambre des comptes. Rouen