Arrêt de la cour des aides qui met l'appellation et ce dont a été appelé au néant, en ce que par la Sentence du 8 juin 1709, Nicolas Doligé n'a été condamné qu'à la somme de 15 livres pour tous dépens, dommages et intérêts et le condamne en l'amende de 1000 livres — France. Cour des aides. Paris