Arrêt de la cour des aides qui juge qu'un marchand de vin et bouilleur d'eau-de-vie, qui réunit en sa personne ces 2 commerces ensemble, doit un annuel pour son commerce de vin en gros et un autre pour avoir converti du vin en eau-de-vie ; et qu'il est dû autant de droits qu'il a d'ateliers ouverts — France. Cour des aides. Paris