Arrêt de la cour des aides qui en interprétant l'arrêt du 16 mars 1787, et en le rendant commun aux rues Saint-Lazare et de La Pépinière, fait défenses à toutes personnes de tenir magasins ou dépôts de boissons et autres marchandises, pour les y vendre en gros et même en détail, à l'égard des boissons par la voie des barils, tant dans les maisons situées rue Poissonnière, et rue adjacentes, que dans celles sises rues Saint-Lazare et de la Pépinière, qui ne seraient pas séparées des maisons situées sur le pays taillable, par une rue, chemin ou terrain public ; ordonne que tous marchands, qui auraient actuellement tels magasins ouverts sur lesdites rues, et où ils feraient la vente en gros, seront tenus de les fermer dans le jour de la publication dudit arrêt ; autorise les commis des fermes, assistés seulement d'un contrôleur, à faire dans lesdites maisons toutes recherches, perquisitions et exercices nécessaires — France. Cour des aides. Paris