Arrêt de la cour des aides qui défend de mettre à exécution l'ordonnance et la sentence du juge du bailliage d'Arcueil, des 2 et 10 juin 1752 par lesquelles il avait fait défense à tous vignerons non domiciliés à Arcueil de vendre en détail, dans l'étendue de ladite paroisse aucuns vins venant de dehors à peine de 100 livres d'amende — France. Cour des aides. Paris