Avec son aîné Bedrich Smetana, le Bohémien Antonín Dvorák (1841-1904) est devenu une figure musicale de l'indépendance de la Tchéquie d'avec l'empire autrichien. Mais si son patriotisme reste modéré, et sa création s'inspire souvent du folklore national, elle présente finalement une image plus universelle de la musique. Au-delà de sa Neuvième – et parfois trop rabachée – Symphonie du Nouveau Monde, fruit d'un séjour américain de 4 ans, Dvorák a écrit plusieurs autres symphonies de grande valeur, un impressionnant corpus de musique de chambre, de la musique pour piano, trois beaux concertos (outre celui pour violoncelle), des mélodies, des cantates et de la musique sacrée de grande qualité, sans oublier plusieurs opéras (dont Rusalka avec sa désormais célèbre Chanson à la lune). Bien plus que l'image d'un homme éminemment sympathique, Dvorák a laissé une musique qui continue de répandre avec générosité la force et l'optimisme. Cet ouvrage inédit présente une figure méconnue de la musique “folklorique” de la seconde moitié du XIXe siècle avec de nombreux commentaires musicaux, complétés d'annexes pratiques.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2020 | Bleu nuit éditeur | 978-2-35884-093-4 | 176 | [Paris] | AbeBooks · Momox |
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