une arme pour les mots (maux)
Imaginez un code que l'on pourrait encore trouver sur les murs d'une cité. Un code dont la signification aurait pu être oubliée, mais qui resterait gravé à jamais dans la mémoire collective. Des lettres dµ qui orneraient ici ou là les murs, les véhicules, les cages d'escalier. Une armée de lettres véhiculées par une mémoire balbutiante qui n'aurait pas perdu cependant le souvenir du tracé. Au départ les bâtisseurs de nos cathédrales se passaient leurs savoir-faire à travers des esquisses à même le sol. Ils se transmettaient leurs mémoires par l'opération du geste. Ces lettres que l'on trouve encore incrustées dans la Cité Breuer témoignent d'une histoire très ancienne, de ces histoires que l'on pense révolues, mais qui résonnent toujours aujourd'hui. L'histoire d'Andromaque fille de Eétion n'est-elle pas aussi un peu celle d'Amira qui habite au 5 ter de l'avenue Jouandin ? Euripide et Racine en leur temps ont questionné cette légende. Aujourd'hui à travers cette performance qui a eu lieu au Complexe sportif de Sainte Croix à Bayonne, nous avons à nouveau réveillé ce mythe aux sons stridents de nos obsessions contemporaines.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2014 | Éd. Lézards qui bougent | 978-2-9543128-2-8 | 93 | Bayonne | AbeBooks · Momox |
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