Quelqu'un disait : « La musique est si mal enseignée que je ne conseillerais certainement pas à un apprenti poète d'aller s'enterrer dans un conservatoire. » Je savais que la musique est le lien nécessaire entre la littérature et le corps. Il me semblait que celui-ci avait un rôle à jouer dans mon futur d'écrivain. Seul le corps était capable d'exprimer ce que j'avais à dire de moi-même et des autres. Le corps peut occuper l'espace à la place de tout. Je l'ai donc soumis à l'exercice de la musique pour en tirer la leçon littéraire. La question est de savoir si on continue d'appeler « littérature » ce qui la dépasse. Voici, à ma connaissance, la meilleure définition de la paresse dans l'optique particulière des arts : « La confusion dans le public est facile à expliquer : tout vient du désir d'obtenir quelque chose pour rien ou d'apprendre un art quelconque sans se fatiguer. » À force d'observation, je suis en mesure de décrire toutes les variations de sens qui relient le désir de possession gratuite à la pratique sans effort de n'importe quel art, enseigné ou pas dans les Académies. Je sais exactement ce qui sépare le vol de ce type de possession et le plagiat de ce genre d'activité artistique.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2022 | Patrick Cintas | 978-2-491782-22-1 | 346 | Toulouse | AbeBooks · Momox · |
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