Partie à Alep au moment de Pâques 2017 pour deux semaines - largement suffisant, se disait Katharine Cooper, pour capturer l'atmosphère de cette ville, quatre mois tout juste après sa libération de la terreur de diverses factions telles Jabat Al-Nosra, Fatah el-Sham et Daech, Katharine Cooper est finalement restée six semaines, incapable de s'arracher à la douceur, la joie de vivre, la richesse et la bonté de cette terre et surtout de ses habitants. Paradoxe total : elle s'attendait à voir principalement la destruction, les rues désertes, les visages fermés... Elle a trouvé des hommes couverts de la poussière de la reconstruction, elle a trouvé des fraises, des amandes vertes, et des roses parfumées vendues à chaque coin de rue ; des épaves de camions touchés par des mortiers et condamnés à rester immobile là où ils étaient garés, convertis en boutiques par des marchands qui avaient tout perdu.
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2018 | Arnaud Bizalion éditeur | 978-2-36980-141-2 | 191 | [Arles] | AbeBooks · Momox |
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