On est toujours tributaire du temps de l'art. Il est donc légitime de se demander quel genre de peinture on entend pratiquer. Celle-ci doit-elle avoir pour objet ses constituants ou ce qu'ils permettent de réaliser ? Si l'on tranche du côté du second terme, quel sens peut-on donner au « motif » cher aux impressionnistes ? Est-ce un objet du monde ou une émotion particulière ? Cela posé, on peut en venir à la double entreprise projetée, contemporaine par l'accent qu'elle met sur l'écriture à côté de la peinture : écrire et peindre dans le même mouvement.Carnet du peintre et pinceau ou couteau chemineront ensemble de la facilité des premiers pas à l'échec surmonté par un brusque insight réorganisant le champ pictural et ouvrant plus largement sur les vicissitudes du travail créateur. Avant d'en venir à quelques questions couronnant le projet : le plus difficile n'est pas, peut-on croire, de peindre, mais de savoir pourquoi l'on peint. Plusieurs motivations peuvent y présider, dont la première est le désir de reconnaissance. Mais d'être reconnu comme quoi ? Parce que l'on enrichit le monde (au lieu de le détruire), mais de quoi ?
Genre :Récits personnels
Sujets :Création (esthétique) · Peinture · Philosophie
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2024 | Éd. l'Harmattan | 978-2-336-47103-7 | 103 | Paris | AbeBooks · Momox · |
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