Jean-Baptiste avait 40 ans en 1914. Trop vieux pour être mobilisé pensait-il, mais il a dû partir, comme tant d'autres. Arras, en première ligne, seconde ligne, cantonnement, était devenu son quotidien. Envoyé ensuite en Lorraine dans le secteur de Nomeny, il participe à la réfaction des sapes, des boyaux, puis à l'installation de réseaux de fils de fer, servant à protéger les tranchées des attaques ennemies. En novembre 1917, il fut nommé casernier au cantonnement de Laneuveville-derrière-Foug où parfois un millier de soldats et presque autant de chevaux se côtoyèrent. Libéré cinquante et un jours après l'Armistice, il rejoignit la Vendée le 1er janvier 1919. Jean-Baptiste Vinet a écrit chaque jour sur ses carnets de moleskine, ce qu'il faisait ou ce qu'il voyait. Ses notes n'avaient peut-être d'intérêt que pour lui, ou tout simplement pour ne pas oublier que ce qu'il vivait, allait devenir historique...
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2017 | Éditions Cultures vives | 978-2-9552216-0-0 | 281 | Mirambeau | AbeBooks · Momox |
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